Eurocup – Nürburgring – 15/16 juillet 2017
Pour prendre de l'expérience et se donner les meilleures chances en championnat FR 2.0 NEC, Théo Coicaud a inscrit trois dates en FR 2.0 Eurocup au calendrier de sa saison. La première d'entre elles s'est déroulée ce week-end du 15/16 juillet et ne va pas laisser au jeune pilote un souvenir impérissable…

Dès les essais libres, il n'est pas dans le coup. Il progresse mais reste loin au chrono alors même qu'il était proche des titulaires de l'Eurocup, venus faire une pige il y a trois semaines pour la première course de la NEC, à Monza.

Une Course 1 sans relief

Du fond de la grille d'où il s'élance, Théo Coicaud réussit un bon envol et passe trois concurrents pour boucler le premier tour en 26e position, dans les échappements de son voisin de stand du team R-ACE GP, Charles Milesi. Mais une faute le fait glisser vers l'arrière de la course et il parachève son calvaire par un tête-à-queue dans le dernier tour pour terminer 30e sous le drapeau à damier.

Du mieux en Course 2

Est-ce l'humidité ambiante qui lui a rappelé sa Normandie natale ? Le natif du Havre a en tout cas retrouvé un peu de sa niaque habituelle en Course 2 pour rendre une meilleure copie. Le directeur de course ayant annoncé « wet track », tout le peloton Eurocup s'élance derrière la voiture de sécurité sur une piste généreusement arrosée par les pluies rhénanes.

Il perd rapidement des places lors du départ lancé, passant de 26e à 30e, mais contrairement à la Course 1 et en profitant aussi des accrochages qui touchent le cœur du peloton dans ces conditions très difficiles, il récupère la 25e position puis pousse pour accrocher le 22e rang à l'arrivée.

Rien de glorieux mais des circonstances atténuantes quand même pour Théo Coicaud qui découvre encore sa Renault FR 2.0 et qui surtout, n'avait jamais posé ses roues sur le très technique Nürburgring. « C'était mal embarqué dès le départ » témoigne le pilote. « Quand j'ai vu les meilleurs temps des essais libres, ça m'a un peu plombé le moral. Surtout je me suis mis trop de pression alors que je ne cours pas ce championnat. Après, ça a été difficile de remettre les choses à l'endroit, même si c'était mieux sous la pluie, en Course 2. C'est une leçon et je le prends comme tel. Ça oblige à se remettre en question, à repenser à tous ces détails qui comptent et qu'il faut travailler pour être dans le coup, surtout en qualif. C'est peut-être un mal pour un bien. »

Prochain rendez-vous pour la deuxième manche de la Northern European Cup, les 6 et 7 août à Assen.